Intelligence artificielle versus intelligence artistique, artisanale et allocation universelle d’existence.
L’intelligence artificielle vampirise l’intelligence humaine, artistique, artisanale mais se garde bien de la nourrir. A terme, c’est une concentration du capital entre quelques mains et un effondrement de la création, des savoir-faire de tout ce qui fait une civilisation.
« Quand le dernier arbre aura été coupé, Quand la dernière rivière aura été empoisonnée, Quand le dernier poisson aura été attrapé, Seulement alors, l’Homme se rendra compte que l’argent ne se mange pas. » (proverbe indien)
On pourrait ajouter : » quand le dernier artiste se sera tu, le dernier artisan aura poser ses outils, seulement alors on se rendra compte que l’argent généré par l’I.A. ne nous nourrit pas. »
Seul un revenu d’existence universel, inconditionnel et individuel, financé en partie par ce capital accaparé, par la valeur ajoutée créée par les machines, permettra de ne pas sombrer et de rallumer la flamme de la création artistique comme artisanale. Il autorisera tous ceux et celles que l’I.A. remplace de se consacrer à leur passion, de s’épanouir dans une activité créatrice choisie ; pour ne plus subir, pouvoir choisir et pouvoir agir.
A la prédation des ressources terrestres, à la pollution de l’environnement il faut ajouter aujourd’hui la prédation et la pollution de ce bien commun que sont les savoirs et la création.
Guy Valette développe ensuite son argumentaire en traitant les points suivants :
L’I.A. aboutissement d’un processus d’accaparement
L’ allocation universelle d’existence, vecteur de la revitalisation de l’économie humaine
Lire l’article en intégralité sur son blog La science du partage.